05.03.2007
The good sheperd
Si jusque là je n'avais pas un grand estime pour Matt Damon, j'avoue que je suis complètement bluffée par le talent qu'il a mis dans l'incarnation de ce type, taciturne, secret et surtout complètement seul.
A voir absolument!
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29.11.2006
Good Bye Lenin
Film sublime. Chef d’œuvre de sensibilité, d’amour et de cynisme. Rarement des films m’auraient fait autant de bien et autant de mal.
Le pari était pourtant osé : faire d'un sujet sérieux comme la chute du mur de Berlin le sujet d'une comédie. Mais ce pari a été plus que réussi par Wolfgang Becker! Entre légèreté et dureté, le film nous fait sourire, rire, pleurer. C'est drôle, émouvant et en même temps si insolent.
Alex, 21 ans (Daniel Brühl), jeune Berlinois de l’Est, apprend la chute du Mur, alors que sa mère (Katrin Sass) est dans le coma à la suite d’un infarctus qui l’a terrassée alors qu’elle traversait la ville en plein bouleversement sans en connaître la raison.
Les mois passent et le coma ne cède pas ; la ville se transforme, les voitures occidentales sillonnent les rues, les publicités envahissent les murs ; au bout de huit mois, elle ouvre les yeux dans une ville qu’elle ne peut plus reconnaître.
Alex veut absolument lui éviter un choc brutal que son cœur affaibli ne pourrait supporter... et profitant de son alitement, avec l’aide de sa famille et de ses amis, il reconstruit autour d’elle son univers familier, convoque les jeunes chanteurs de la chorale qui ne chantent plus du tout les mêmes chansons, sollicite l’aide d’un ancien cosmonaute, héros du peuple, reconverti en chauffeur de taxi et s’efforce de faire revivre la RDA dans les 79 m2 de l’appartement, remis aux normes socialistes…
Pour Alex, tout ira bien tant qu’elle ne bougera pas de sa chambre…
Mais ce film n’aurait pas été le même sans la musique de Yann Tiersen (B.O d’Amélie Poulain, Cité des anges,…): 18 titres écrits tout spécialement pour ce film.
Selon les spécialistes et pour les besoins de Good Bye Lenin, Tiersen s’est lancé dans son projet de bande originale le plus personnel et abouti à ce jour. Fidèle à sa méthode, Tiersen a composé cette bande originale sans s’appuyer sur les images. Refusant l’obligation de résultat et la pression liée à ce genre de travail : le résultat est tout simplement bluffant.
Source de quelques informations: ocean films.
14:35 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
12.11.2006
Human Trafficking
Film choc, Human Trafficking raconte l'enfer de la prostitution vécu par quatre jeunes filles victimes d'esclavage sexuel. Certaines pensant qu'elles quittent leur pays pour devenir mannequins à l'étranger, d'autres entraînées par un pseudo prince charmant, les adolescentes et les jeunes femmes sont déportées, séquestrées et abusées par des représentants de la mafia russe. Suite aux disparitions, une enquête policière est menée afin de contrer ce phénomène, qui touche encore des milliers de femmes aujourd'hui.
"Chaque jour, de jeunes femmes sont vendues et achetées" est la première phrase qui apparaît dans ce film. C'est vrai, si vrai…
Voilà un film extrêmement choquant, troublant, un drame psychologique qui nous donne envie de poser des gestes concrets pour aider les victimes et dénoncer ces atrocités. Coeurs sensibles, s'abstenir, parce que c'est bouleversant longtemps!! Par contre, c'est à voir absolument pour se tenir au courant de ce qui se passe pas si loin de chez nous et rester à l'affût. Courez acheter ce DVD, ça en vaut amplement la peine (dans tous les sens du terme!!).
22:45 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
28.08.2006
Séances de rattrappage
J'ai consacré une bonne partie de mes vacances à me rattrapper côté ciné, c'est vrai que j'avais cumulé bcp bcp bcp de retard alors je me suis rendu chez mon livreur de DVD et j'ai fait le plein avant de partir en vacances.
J'ai vu en tout environ une vingtaine de films à raison de 2 par jour, je commençais mes séances en général entre 23h et minuit...alors je ne vous raconte pas les heures auxquelles je dormais. Bref le verdict est le suivant:
1. The sentinel: un bon vieux film à l'américaine ou le gentil est pris pour un mechant et qui bien sur gagne à la fin. Rien de neuf ni de beau à signaler si ce n'est un M Douglas vieillissant jouant encore au jeunot: pathétique!!!
2. Pirate des caraïbes 2: un Johnny Depp comme je l'aime: renversant, tellement vrai en ivrogne, pirate au coeur d'or que je me sentais chalouper avec lui à chaque mouvement. le film en lui même est un vrai bide, trop long et trop ennuyeux et on ne connait même pas le fin mot de l'histoire. Pas aimé du tout.
3. Superman le retour: je n'ai pas pu dépasser la 10ème minute (sorry Pascalounette). Les superheros aux pouvoirs surnaturels, ce n'est pas trop ma tasse.
4. Match Point: Oh la la, un vrai petit régal de film. Je l'ai regardé d'un trait, le souffle coupé et comme pour chaque W Allen, j'ai ADDDOOORRRE. La classe anglaise! et quelle intelligence.
5. Mon nom est Tsotsi: je l'ai vu avec un noeud à l'estomac. Emouvant même si des fois un peu violent pour une ptite nature comme moi.
6. Truman: je l'ai revu trois fois. ma soeur l'a trouvé super lent, moi je n'ai pas pu m'en détacher. Quelle destinée. Quelle chienne de vie pour certaines personnes!
7. La rupture: Beuuurrrrkkk. Aussi nuls l'un que l'autre. Si elle est aussi niaise dans la vie que qd elle joue, je comprend que Brad ait plié bagage (ah la la la langue de p...) mais vraiment un film trop con!
8. Death row: c'est l'histoire d'un avocat véreux et d'une condamnée à mort. Un autre bide, aucun intérêt.
9. Sleepy Hollow: sorti il y a qq années déjà mais que je n'avais pas encore vu, je connaissais le bouquin par contre...Ce Johnny Depp va finir par m'achever. Est-ce qu'il a déjà eu un oscar? parce que sinon c'est du gachis, c'est de loin l'un des meilleurs acteurs de sa génération. et le film est une bouffee d'air frais. Un mélange de thriller, de fantastique et de livre de magie blanche, du pur Burton iventif à souhait
10. The libertine: encore Johnny, cette fois ci dans la peau du John Wilmot, deuxieme comte de Rochester, ami et confident du roi Charles II d'Angleterre qui eut une destinée aussi sulfureuse que ses écrits, aussi flamboyante et libre que ses pensées. Excellent mais sensibles s'abstenir!
11. Le diable s'habillait en Prada: à voir entre copines, rehaussé par une bonne prestation de Meryl Streep. des tenues à faire palir d'envie les fashinatas. La fin est par contre un peu bof.
12. The pianist: Un véritable choc même si je le revoyais. Chef d'eouvre absolu et Brody y est si fragile!
13. Secrets de famille: un film à voir l'après-midi en famille. Je ne suis pas très fan de l'humour so British de Rowan Atkinson mais ce ptit film m'a agreablement surpris et la campagne anglaise y est superbe.
14. Emma: si vous avez l'âme romantique de l'incomparable Jane Austen, ce film est pour vous...Il existe xxx versions. la meilleure pr moi est anglaise pure ( vedettes : Mark Strong et Kate Beckinsale ) je n'ai pas aimé cette version américaine tres nunuche. Dans le genre l'amour existe encore, j'ai vu mieux!
15. Full frontal: alors là il faut s'accrocher au début parce qu'on est à deux doigts de ne rien piger du tout et puis ça s'éclaircit petit à petit et le film prend une tournure inattendue. Du Soderbergh comme je ne l'avais pas vu depuis Sexe, mensonges et videos. On est loin des Ocean Eleven et des Erin Brankovich.
16. Docteur T et les femmes: film mysogine et acerbe à souhait, il nous montre un autre visage de l'Amerique à travers la vie personnelle et professionnelle d'un gynecologue en vogue. Inattendu!
17. Requiem for a dream: bouleversant, émouvant, poignant, choquant, parfois même injustement dur. réalisation originale et efficace, superbe BO. Quant aux acteurs ils sont époustouflants. Un film A voir absolument.
18. Two for the money: Bof. Mathew Macmachin est tjrs le même qq soit le role et Al Pacino radote dans ce film sans odeur ni saveur. Décevant!
19. Tristan et Isolde: même si je préfère de loin l'opéra de Wagner portant le même nom, cette version des premiers Roméo et Juliette est correcte et l'alchimie entre les deux jeunes acteurs plaisante (n'essayez surtout pas de retrouver l'atmosphère de l'écrit original!!). dommage que les scenes de combats et les costumes ne tiennent pas leurs promesses.
Il me reste à voir Stay, Marie Antoinette, Paris je t'aime, adieu cuba et vol 93 que je n'ai pas trouvé. J'ai passé la commande à mon livreur qui m'a promis de me les dénicher pour début septembre...
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07.07.2006
American Beauty par Sam Mendes
Corrosif, décalé, provoquant et iconoclaste, American Beauty décape l'Amérique bien-pensante et par la même le fameux rêve américain. American Beauty est d'autant plus surprenant qu'il vient tout droit des studios Dreamworks qui justement s'étaient fait une spécialité dans la promotion des valeurs et du politically correct…
Kevin Spacey interprète un père de famille plutôt minable que la crise de la quarantaine va soudainement réveiller. Cette crise n'est pourtant pas le sujet du film. Au contraire, elle est le catalyseur qui va faire exploser des vies trop rangées et permettre au film de passer en revue plusieurs couches de la société américaine. Le film dénonce en fait l'hypocrisie d'une société obsédée par son apparence extérieure de réussite mais rongée de l'intérieur par la frustration. Ainsi ne seront pas épargnés puritanisme, patriotisme, empowerment (auto-motivation et pouvoir), corporate america (la culture de l'entreprise).
Mais au-delà de toutes ces attaques précises, c'est le rêve américain qui en prend un coup. En effet la famille de Spacey a atteint son rêve américain: être propriétaire d'une grande maison en banlieue, un beau jardin et un beau mobilier, des salaires confortables, une fille mignonne et un van. Pourtant, tout ceci n'est qu'illusion, puisqu’aucun des personnages n'est heureux et que le noyau familial explosera. Dans cette course après un bonheur apparent, toute passion personnelle a été sacrifiée jusqu'à en oublier de vivre. Et c'est en fait, la fille, le membre le plus lucide de la famille qui en est le témoin malgré son apparence marginale: elle déteste ses parents qu'elle prend pour des freaks. Elle est en marge d'une société trop laide qu'elle rejette. Elle n'y trouvera bonheur et beauté qu'au travers de la caméra de son copain, le fils d’un colonel violent et limite fasciste qui, comme elle, est en marge, après avoir été interné dans un hôpital psychiatrique. Le film sème le doute quant à leur santé mentale, comme en témoignent leurs confessions aux envies parricides devant la caméra. La jeune fille demandera ensuite à son copain, hors caméra, s’il savait qu'elle rigolait. Rien n'est moins sûr.
American Beauty se rapproche d'un cinéma provoquant à l'humour noir auquel Happiness appartient. On rit mais c'est grinçant, tordu et pathétique.
Enfin, les acteurs sont tous dans le juste. Spacey est évidemment exceptionnel, puisque pour la première fois il a un rôle de loser et fait rire. Il faut le voir fantasmer sur la jeune fille avec ses grimaces hilarantes, être défoncé ou se masturber dans le lit sous le nez de sa femme. Ensuite, il revient en terrain connu dans un personnage haut en couleurs d'un homme de la quarantaine en pleine crise, se réveillant d'une vingtaine d'années d'un mariage comateux. Annette Bening est pétillante et impose sa présence à l'écran alors que les enfants sont tous dans le juste, de la fille révoltée (Thora Birch) au fils du colonel complètement décalé (Wes Bentley), en passant par la copine délurée (Mena Survani).
La conclusion brutale du film est à l'image de sa prémisse: les apparences sont trompeuses. Tout comme son titre.
D'après une critique lue de Fred Thom
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04.07.2006
Sex & the city
Pourtant, leur vie sentimentale ressemble à un champ de bataille où coups de cœur et coups d’une nuit, coups de foudre et coups de cafard rythment leur quotidien.
c'est aussi croustillant qu'une barre de chocolat, j'adore!!
Carrie Bradshaw interprétée par Sarah Jessica Parker
Il est presque impossible de trouver une personne qui vous aimera pour vous. J'ai été assez chanceuse pour en trouver trois.
Elle est la voix de la série car chaque épisode est structuré autour de sa pensée pendant qu'elle écrit sa rubrique hebdomadaire, "Sex and the City" pour le journal factice, The New York Star. Etant une membre de la jet-set de New York, elle fréquente assidument les clubs, bars et restaurants de la ville; elle est reconnue pour son sens unique de la mode ; mélangeant ensemble divers courants vestimentaires dans une même tenue (il n'est pas rare qu'elle s'habille en mixant vintage et haute-couture). Se proclamant elle-même fétichiste de la chaussure, elle concentre la majeure partie de son temps (et de son compte bancaire) sur des chaussures de créateur, principalement des Manolo Blahniks, bien qu'elle soit aussi connue pour porter des Christian Louboutin et des Jimmy Choo . Souvent dépassant sa limite de dépense dans ses emplettes, il n'est pas vraiment expliqué dans la série comment le revenu modeste d'un chroniqueuse pourrait soutenir un tel penchant, mais dans les saisons postérieures, elle regroupe ses essais dans un livre et elle est pigiste pour le magazine Vogue, ce qui lui assure des revenus complémentaires. Une autre source de fierté est son appartement, un endroit avec une chambre dans un immeuble de l'Upper East Side, qu'elle finira par acheter au moment de sa séparation d'avec Aidan.
Charlotte York interprétée par Kristin Davis
C'est une marchande d'art ayant reçu l'éducation bourgeoise du Connecticut. Elle est celle qui a le plus de tabous et qui a la façon de penser la plus traditionnelle du groupe. Elle met la plupart du temps l'accent sur l'amour par opposition à la luxure, et sur la recherche de son "Prince Charmant". Souvent en conflit avec les actions plus libertines présentes dans la série (principalement celles de Samantha), elle a une attitude plus droite au sujet des rapports amoureux et sexuels, basés sur des règles de l'amour et du rendez-vous. En dépit de ses idées conservatrices, elle a fait des concessions (quand elle était mariée) qui ont même étonné ses amies, sexuellement plus libres. Elle renonce à sa carrière peu de temps après son premier mariage, divorce à cause de différences irréconciliables autour de la question de la Fécondation in vitro et reçoit un appartement sur Park Avenue dans le règlement du divorce. Elle se remarie par la suite à l'avocat qui s'est occupé de son divorce, Harry Goldenblatt, après s'être convertie au Judaïsme.
Interprétée par Kim Cattrall
C'est la plus âgée du groupe. C'est une publicaire indépendante et une seductrice qui évite de s'impliquer avec ses partenaires, en maintenant ses relations avec eux au niveau sexuel, tout en satisfaisant chaque désir charnel possible et imaginable. Elle croit qu'elle a eu des "centaines" d'âmes-soeurs et insiste sur le fait qu'avec ses partenaires sexuels, elle culmine après une heure de plaisir. Dans la saison 3, elle déménage de son appartement situé dans l'Upper East Side, pour un loft du Meatpacking District, quartier devenant à la mode. Au cours de la série, elle a quelques vraies relations amoureuses, mais elles sont moins conventionnelles que celles de ses amies.
Interprétée par Cynthia Nixon
Je ne peux pas me permettre d'avoir un bébé. J'ai à peine pu trouver le temps de programmer cet avortement.
Elle est avocate et sa carrière a une grande importance dans sa vie. Elle a des idées extrêmement cyniques sur les relations amoureuses et sur les hommes. Diplômée de l'Université de Harvard, elle vient de Philadelphie. Elle est la meilleure amie, la confidente, et la voix de la raison de Carrie. Dans les premières saisons, elle est décrite comme étant masculine et pratiquement misandrique, mais cette image disparaît au cours des saisons, en particulier lorsqu'elle tombe enceinte de son ex-petit ami, Steve Brady, avec qui elle se marie par la suite. La naissance de son fils, Brady Hobbes, l'amène vers de nouvelles perspectives (elle est une addict du travail): elle trouve bientôt une manière d'équilibrer sa carrière et sa maternité. Des quatre femmes, elle est la première à acheter un appartement, et possède plus tard une maison dans Brooklyn. Miranda est obsédée par un Soap opera imaginaire dans la série : Jules et Mimi.
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23.05.2006
Da vinci code

L'énigme est grossière, tous les éléments de suspens du bouquin ont été enlevés par les scénaristes, des scènes clés pour comprendre l'histoire n'ont pas été reprises ...j'imagine que ceux qui n'ont pas lu le livre doivent être sortis totalement dans le flou et sans avoir compris grand chose si ce n'est qu'il s'agit d'une caricature sur l'église catholique et d'une histoire abracadabrante qui repose sur des coups de génie invraisemblables d'un pseudo savant (même pas crédible).
Je suis d'autant plus déçue qu'il s'agit d'acteurs que j'apprécie énormèment...
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17.05.2006
Vidéo plutôt drôle
13:55 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
16.05.2006
Marock (2)
Je viens de revenir du cinéma où j'ai vu le film "Marock"...enfin!
Je dois dire que malgré toutes les louanges que je vais décliner ci après...je trouve que la fin est un peu lâche. Je m'attendais à une prise de position claire et nette mais la cinéaste n'a pas osé! dommage! peut être dans 5 ans.
Pour ce qui du reste, j'ai bcp aimé et je me suis retrouvée dans plein de choses décrites. Et je n'ahabite pas anfa Supérieur (le quartier où a été tourné le film pour les non casablancais)!
J'ai bcp apprécié aussi les thèmes clés du film: le respect et la tolérence.
La tolérence: pratiquants, non pratiquants, musulmans, juifs
Le respect : employeurs-employés, riches- moins riches, hommes-femmes, homos- hétéros
ça ne se passe malheureusement pas toujours comme ça dans la vraie vie...
Une scène marquante et tellement vraie: l'attachement et la présence de la cuisinière-nourrice, qui remplace largement la mère préoccupée par sa vie mondaine et par ses copines même pour l'éduquation sexuelle de l'adolescente.
Une autre scène marquante voire un peu choquante: la scène du tapis de prière. Je ne croyais pas qu'elle allait oser et pourtant!
Bref...un bon film à voir et à conseiller pour le fond et non pour la forme. En plus, la quasi totalité de la salle (la salle 8 du Mégarama affichait complet soit près de 850 spectateurs) a applaudi à la fin de la séance. Du jamais vu! C'est vous dire si le film leur a parlé!
00:55 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
10.05.2006
Marock- film événement

Comment un simple film peut engendrer autant de réactions? que ce soit des politiques ou de la presse. POurtant il s'agit d'une simple histoire d'amour....une histoire d'amour entre un juif et une musulmane des quartiers huppés de Casablanca. QQ chose qu'on voit souvent mais que beaucoup d'hypocrites continuent à nier!
moi, je vais aller le voir, même s'il paraît qu'il est cinématographiquement moyen, ne serait-ce que pour saluer le courage d'une jeune réalisatrice de 30 ans, qui n'a pas hésité à prendre des risques et à se mettre nos amis-ennemis verts à dos et afin de dire que oui Sex, drogue and rock & roll ce n'est pas qu'ailleurs, c'est aussi ici tout prés et qu'il est temps de s'en apercevoir.
Chapeau bas Leila!
Moonlight
16:35 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



